
Le gros bébé orange américain a réagi en enfant en changeant le nom du lac Ontario. Il a probablement trouvé le nom trop woke, parce qu’il est d’origine wendat. Dans cette langue autochtone, « Ontari’io » signifie « le lac est beau, le lac est grand ». Une autre façon pour lui de récrire l’Histoire à sa façon. De plus, on ne peut pas ignorer qu’il s’agit d’une vengeance ridicule pour les propos du premier ministre de cette province qui l’a traité d’intimidateur et de perdant. Doug Ford a dit tout haut ce que nous pensons en silence.
Trump est insulté et se sent ridiculisé par les méchants Canadiens, alors qu’il passe la majeure partie du temps à attaquer de cette façon les personnes qui ne pensent pas comme lui ou qui ne s’agenouillent pas devant lui pour se soumettre à tous ses caprices.
C’est à l’image de sa politique internationale. Menacer de détruire ou d’écraser dans le seul but de soumettre les gens à sa volonté. À agir ainsi, nous constatons que ce qu’il détruit, ce sont les relations avec des alliés de toujours et la confiance de l’électorat de son propre pays. Avec lui, un jour de chaos entraine toujours un chaos permanent.
Même le républicain Phil Scott, gouverneur du Vermont, le critique sévèrement.
Le journal The Hill rapporte :
Le gouverneur du Vermont, Phil Scott (Républicain), a critiqué jeudi le décret du président Trump renommant le lac Ontario en « lac Amérique », alors que sa guerre commerciale avec le Canada s’intensifie.
« C’est mesquin et décevant. Nous devrions être à la table des négociations, afin de trouver une voie à suivre qui renforce les économies américaine et canadienne», a écrit Scott, qui a vivement critiqué Trump au sujet des déploiements de la Garde nationale et des restrictions proposées concernant le vote par correspondance, dans une publication sur les réseaux sociaux concernant le décret.
« L’escalade des tensions ne fait rien pour aider les familles et les entreprises américaines et canadiennes », a-t-il ajouté. Scott, candidat à sa réélection, a tenu des propos similaires à ceux d’autres élus républicains, notamment la sénatrice Susan Collins (Maine), qui a exhorté Trump à renoncer à l’augmentation des droits de douane sur les produits canadiens.
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